Dysforia

Une maison douce. Des règles simples. Quelqu'un qui vous regarde.

Entrer

Le jeu

Dysforia est un jeu d'horreur psychologique à la première personne, court et narratif, qui se déroule dans le niveau 974 des Backrooms. Vous vous réveillez sans nom ni souvenir dans une maison aux murs pastel, et vous devez l'entretenir en respectant des règles que personne ne vous a données. Ici, rien ne vous poursuit. Quelque chose vous attend.

Fiche d’inventaireNiv. 974

Genre
Horreur psychologique, RPG narratif court
Vue
Première personne
Durée
30 à 90 minutes
Lieu
Niveau 974 des Backrooms, « la maison de Kitty »
Moteur
Unreal Engine 5
Plateforme
PC, sortie prévue sur Steam
Joueurs
Solo
Contrôles
Clavier et souris, manette recommandée (vibrations)
Langue
Français
Équipe
Madmax67lc et Slash
Statut
En développement (pré-alpha)
Sortie
Pas encore annoncée
In work with Unreal Engine 5

Vous ouvrez les yeux dans une chambre rose que vous ne reconnaissez pas.

Il n'y a pas de porte d'entrée. Les fenêtres ne s'ouvrent pas.

Le ciel n'a pas bougé depuis des jours.

Sur la table de nuit, un carnet vide vous attend, avec une étiquette : Pour l'invité n°13.

Au bout du couloir, une silhouette noire ne bouge pas. Elle n'a pas besoin de bouger.

01 / 04

Un décor liminal

Le niveau 974 ressemble à un souvenir d'enfance trop propre. Des pièces rose poudré, lilas et bleu ciel, des moulures blanches, une moquette épaisse, des meubles un peu trop petits. Tout est rangé, silencieux, parfaitement éclairé.

Mais la maison n'a pas de porte d'entrée. Derrière les fenêtres, le ciel est toujours le même, immobile, presque peint. Les couloirs bifurquent là où ils ne devraient pas, et certaines portes restent fermées, quoi que vous fassiez. C'est un lieu fait pour accueillir quelqu'un. Reste à savoir qui.

02 / 04

Ce qui vous attend

Pendant trois journées, vous vivez dans la maison et vous l'entretenez : mettre la table, faire les lits, ranger les jouets, remettre chaque chose à sa place. Une routine presque rassurante.

La maison a des règles, écrites comme des consignes pour enfant. Personne ne vous les donne : vous les découvrez en les enfreignant. On ne court pas dans la maison. Et parfois, la maison s'arrange pour que vous ne puissiez pas les respecter.

Vous n'êtes pas le premier invité. Ceux qui sont passés avant vous ont laissé des traces : des pages de carnet, des messages griffonnés, des objets oubliés. À vous de décider jusqu'où vous voulez savoir, et quelles règles vous êtes prêt à briser pour l'apprendre.

03 / 04

Une peur qui s'installe

Dysforia ne cherche pas à vous faire sursauter toutes les deux minutes. La peur vient lentement : un détail qui a changé dans votre chambre, une silhouette un peu plus proche que tout à l'heure, un son qui n'aurait pas dû être là.

Kitty, l'hôtesse de la maison, ne vous poursuit jamais. Elle est simplement là, au bout d'un couloir, dans l'encadrement d'une porte. Elle ne bouge pas quand vous la regardez. Il vaut mieux ne pas la regarder.

Votre santé mentale s'effrite à chaque règle enfreinte, et la maison le sait. Le son, la musique et la vibration de la manette évoluent avec elle. Jouez au casque.

04 / 04

Sans arme

Il n'y a rien à combattre et rien pour se défendre. Pas d'arme. Quand quelque chose approche, il ne vous reste qu'à vous taire et à vous cacher : sous un lit, au fond d'une armoire, derrière une porte entrouverte. Retenez votre souffle. Attendez que ça passe.

Vos seuls outils sont votre attention, votre mémoire et un carnet où noter les règles. Obéir vous protège. Désobéir est la seule façon de comprendre. Dysforia est une histoire sur la peur de perdre qui l'on est, et sur ce qu'on accepte d'oublier pour rester en sécurité.

Mise en garde

L'heure du coucher

Dans la maison, la journée a une fin. Quand vient l'heure du coucher, couchez-vous. Ne finissez pas ce que vous faisiez. Ne cherchez pas la sortie. Retournez dans votre chambre et éteignez la lumière.

La nuit, la maison n'est plus vide. Quelque chose marche dans les couloirs. Ça avance sans se presser. Ça ouvre les portes, une à une, et ça vérifie que chaque invité est dans son lit.

Si vous êtes encore debout quand ça passe devant votre porte, il est trop tard pour courir. Cachez-vous, et ne faites plus aucun bruit. De toute façon, vous savez déjà qu'on ne court pas dans la maison.

Bonne nuit.

Règle de la maison

À l'heure du coucher, tout le monde est au lit.
Lumière éteinte. Yeux fermés.
On ne se relève pas.

Le jeu contient des images clignotantes rapides. Une option permettra de les atténuer.

Où en est le projet ?

Dysforia est en début de développement. La maison existe déjà en version de travail : toutes les pièces sont en place et l'on peut s'y déplacer. Les systèmes de base fonctionnent : interactions avec les objets, inventaire, santé mentale, règles de la maison, journées et nuits, ambiance sonore et sauvegardes automatiques.

Le travail sur l'apparence de la maison vient de commencer : lumière, matières, couleurs. La musique, pensée pour évoluer avec votre santé mentale, est en préparation.

  1. Concept et scénario : fait
  2. Maison jouable (version de travail) : fait
  3. Systèmes de jeu : fait
  4. Direction visuelle : en cours
  5. Musique et sound design : à venir
  6. Démo jouable : à venir

Suivre le développement

Dysforia se construit pas à pas. Suivez la maison prendre forme, pièce par pièce.

  • Horreur psychologique
  • 30 à 90 min
  • Unreal Engine 5
  • Niveau 974 des Backrooms
  • Sans arme
  • PC (Steam prévu)
  • Studio de deux personnes

Dysforia © 2026 Madmax67lc et Slash

Le jeu contient des images clignotantes rapides. Une option permettra de les atténuer.

Inspiré du niveau 974 de la fiction collaborative des Backrooms.